En terminale, cette question revient souvent. Au lycée, en famille, avec les amis, avec un professeur ou un conseiller d’orientation… Et parfois, elle est difficile à entendre quand on n’a tout simplement aucune idée de ce que l’on veut faire après le bac.
Faut-il choisir un métier ? Une formation ? Une école ? Une université ? Un BTS ? Un BUT ? Une licence ? Une prépa ? Un bachelor ? Une formation d’ingénieur ?
La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas nécessaire d’avoir déjà construit tout son projet professionnel en terminale. L’orientation est un parcours qui se construit progressivement. Les premières années d’études peuvent permettre de découvrir un domaine, de tester différentes matières, de développer des compétences, de faire des stages, de rencontrer des professionnels et parfois même de changer de voie.
L’objectif de cette étape n’est donc pas forcément de trouver immédiatement « le métier de sa vie », mais plutôt d’identifier une formation adaptée à son profil, à ses envies et à sa manière d’apprendre.
Et si tu envisages les sciences, la technologie, l’innovation ou l’ingénierie, plusieurs parcours sont possibles : certains sont longs, d’autres plus courts et professionnalisants. Certains permettent de découvrir progressivement un secteur avant de se spécialiser. D’autres permettent de travailler rapidement après quelques années d’études, tout en laissant la possibilité de poursuivre ensuite.
Alors, que faire après le bac quand on n’a pas encore d’idée précise ? Voici quelques repères pour y voir plus clair.
Pas besoin de répondre immédiatement par un métier.
Tu peux commencer plus simplement :
Ces questions ne donnent pas forcément un métier. Mais elles permettent déjà d'identifier des domaines dans lesquels chercher.
Pas nécessairement.
À la fin du lycée, certains élèves savent déjà qu’ils veulent devenir médecin, architecte, ingénieur, enseignant, vétérinaire ou développeur. D’autres ont une idée plus générale : « quelque chose dans le numérique », « un métier scientifique », « travailler dans l’environnement », « faire du commerce » ou encore « un métier avec des responsabilités ».
Et puis il y a ceux qui ne savent pas.
Cette situation est loin d’être exceptionnelle. Le choix d’une formation post-bac ne signifie pas que tout le parcours professionnel est déjà défini.
L’orientation peut être considérée comme une succession d’étapes : découvrir, comparer, essayer, apprendre, se spécialiser et éventuellement ajuster son parcours.
L’Onisep rappelle d’ailleurs qu’après le baccalauréat, plusieurs voies sont possibles : université, BUT, BTS, classes préparatoires, écoles spécialisées, écoles de commerce ou écoles d’ingénieurs.
Il n’existe donc pas une seule manière de réussir ses études supérieures.
Le bon choix dépend notamment du profil de l’élève, de son niveau, de ses centres d’intérêt, de sa façon de travailler et de ce qu’il souhaite découvrir.
Il existe de nombreuses formations accessibles après le bac. Les distinguer permet de mieux comprendre ce qui pourrait te correspondre.
Si tu souhaites suivre une formation professionnalisante et acquérir rapidement des compétences utilisables en entreprise, les études courtes peuvent constituer une piste.
Le BTS se prépare généralement en deux ans après le bac. Il est proposé principalement dans les lycées et associe enseignements spécialisés, pratique et périodes de stage en entreprise.
Le BUT, ou bachelor universitaire de technologie, se prépare en trois ans dans un IUT. Il confère le grade de licence et propose une approche professionnalisante dans différents domaines.
Ces formations peuvent permettre une insertion professionnelle rapide, mais elles ne constituent pas forcément une fin de parcours.
Après un BTS ou un BUT, il est possible de poursuivre ses études, par exemple en licence professionnelle ou dans certaines écoles en admission parallèle.
Autrement dit, une première formation ne ferme pas nécessairement les portes des suivantes.
Le Bachelor Systèmes Numériques et Technologies Innovantes d'UniLaSalle Amiens se fait en 3 ans, avec des stages dès la première année et alternance en 3e année. Cette formation est certifiée grade de licence par l'Etat.
La licence correspond à trois années d’études après le bac, soit un niveau bac+3.
Elle permet d’acquérir des connaissances dans un domaine avant de poursuivre éventuellement en master, généralement en deux années supplémentaires. L’université propose ainsi un parcours allant de la licence au master puis, pour ceux qui le souhaitent, au doctorat.
La licence peut être particulièrement adaptée aux étudiants qui apprécient un enseignement académique et souhaitent approfondir progressivement une discipline.
Mais l’université n’est pas la seule possibilité pour atteindre un niveau bac+5.
Les CPGE, ou classes préparatoires aux grandes écoles, se déroulent généralement en deux ans.
Les prépas scientifiques préparent notamment aux concours des écoles d’ingénieurs. Il existe différentes voies, parmi lesquelles MPSI, MP2I, PCSI, PTSI ou encore TSI selon le profil et le baccalauréat.
La prépa demande généralement un investissement important et un rythme de travail soutenu.
Mais elle n’est pas la seule façon de devenir ingénieur.
Certaines écoles, comme UniLaSalle, proposent en effet une prépa intégrée, qui permet de commencer sa formation directement dans l’établissement avant de poursuivre vers le cycle ingénieur. Pas de concours, pas de classement et un accompagnement personnalisé, dans une école à taille humaine, le cadre idéal pour s'épanouir et réussir ses études sans la pression de la compétition.
C’est justement là qu’une formation généraliste peut être intéressante.
Lorsque l’on ne sait pas encore exactement quel métier choisir, il peut être pertinent de privilégier une formation qui permet de découvrir plusieurs domaines avant de se spécialiser.
Dans les sciences et l’ingénierie, par exemple, un étudiant peut commencer par acquérir des bases en mathématiques, physique, informatique, électronique, énergie ou sciences de l’ingénieur avant de préciser progressivement son parcours.
L’objectif est alors de ne pas choisir trop tôt un métier, mais de construire un socle de compétences qui pourra être utilisé dans différents secteurs.
C’est particulièrement important dans des domaines qui évoluent rapidement.
Le numérique, l’énergie, l’intelligence artificielle, la robotique, les réseaux, les objets connectés ou encore la transition énergétique font évoluer les besoins des entreprises et les métiers associés.
Une formation scientifique et technologique peut ainsi ouvrir vers de nombreuses fonctions différentes.
Le mot « ingénieur » peut parfois impressionner.
On imagine des équations complexes, beaucoup de sciences, des études longues et un niveau scolaire très élevé.
Les sciences et les mathématiques occupent effectivement une place importante dans une formation d’ingénieur. Le travail est réel et la formation demande de la régularité.
Mais devenir ingénieur ne repose pas uniquement sur la capacité à réussir un exercice de mathématiques.
Un ingénieur doit aussi savoir analyser, concevoir, expérimenter, communiquer, travailler en équipe, gérer un projet et trouver des solutions à des problèmes concrets.
Les formations d’ingénieurs associent donc généralement enseignements scientifiques, projets, travaux pratiques, expériences en entreprise et développement de compétences professionnelles.
À UniLaSalle Amiens, par exemple, le cursus d’ingénieur commence par une prépa intégrée de deux ans, destinée à acquérir les bases scientifiques de l’ingénieur avant d’entrer dans le cycle suivant.
La prépa intégrée d’UniLaSalle Amiens : deux années pour acquérir les bases scientifiques de l’ingénieur, directement après le bac.
Le parcours peut ensuite évoluer vers quatre grands domaines :
Robotique, cybersécurité, intelligence artificielle, objets connectés, data, automatisation, énergies renouvelables ou bâtiments intelligents : les applications sont nombreuses.
Cela permet de découvrir plusieurs univers avant de choisir progressivement une spécialisation.
Une formation d’ingénieur peut sembler longue lorsque l’on sort tout juste du lycée.
Pourtant, ces cinq années ne sont pas cinq années identiques.
Elles peuvent alterner cours, projets, travaux pratiques, stages, expériences internationales et périodes en entreprise.
À UniLaSalle Amiens, la formation d’ingénieur en Systèmes numériques et Énergétique est organisée sur cinq ans et conduit à un diplôme d’ingénieur conférant le grade de master. La formation comprend notamment des expériences en entreprise et une mobilité internationale obligatoire.
L’objectif est de progressivement passer des connaissances scientifiques à leur application.
Car comprendre une technologie est une chose. Savoir l’utiliser pour répondre à un problème réel en est une autre.
Imagine par exemple devoir :
Ce sont des problématiques très différentes, mais elles reposent toutes sur des compétences scientifiques et technologiques.
C’est une vraie question.
Tout le monde n’a pas envie de s’engager immédiatement dans cinq années d’études.
Dans ce cas, les bachelors peuvent constituer une autre voie.
Un bachelor se déroule généralement en trois ans après le bac et permet d’acquérir un premier niveau de spécialisation.
À UniLaSalle Amiens, le Bachelor sytèmes numériques et technologies innovantes se prépare en trois ans.
La formation aborde notamment les objets connectés, le Big Data, l’intelligence artificielle, l’automatisme, la cybersécurité et la fabrication additive. Elle comprend également des périodes en entreprise et une troisième année en apprentissage.
Le Bachelor Ingénierie du numérique mise sur la pratique, notamment dans l’usine-école du campus d’Amiens.
Cette voie peut correspondre à un élève qui souhaite une formation plus courte, concrète et professionnalisante.
À l’issue du bachelor, plusieurs possibilités existent : entrer dans la vie professionnelle ou poursuivre ses études selon son projet et les conditions d’admission.
C’est un point important lorsque l’on compare les différentes formations.
Un parcours post-bac n’est pas toujours une ligne droite.
Tu peux commencer par une formation courte ou professionnalisante, obtenir un premier diplôme, découvrir un secteur et décider ensuite de poursuivre.
Les admissions parallèles permettent justement, sous certaines conditions, de rejoindre une formation à un niveau différent en fonction du diplôme déjà obtenu.
À UniLaSalle, l’admission parallèle peut permettre d’intégrer un Bachelor en deuxième ou troisième année ou une formation d’ingénieur en deuxième, troisième ou quatrième année, selon le parcours suivi auparavant.
Pour l’ingénieur Énergie & Numérique, une admission en troisième année peut notamment être accessible à des étudiants venant de licence, licence professionnelle, prépa, BTS ou BUT, sous réserve des conditions d’admission.
Cela signifie qu’il existe des passerelles entre certaines formations.
Un élève peut très bien :
Mais aussi, selon son parcours :
Ou encore :
Le parcours initial ne détermine donc pas nécessairement toute la carrière.
Lorsque l’on ne sait pas encore précisément quel métier on veut exercer, l’expérience peut justement aider à trouver sa voie.
Une rencontre avec un ingénieur, un technicien, un responsable de production ou un développeur peut aussi aider à mieux comprendre les métiers.
C’est pour cette raison que la dimension professionnelle d’une formation peut constituer un critère de choix important.
Les entreprises recherchent des profils capables de mobiliser des connaissances, mais également de les appliquer.
Dans les domaines de l’ingénierie, cela peut signifier savoir travailler en équipe, gérer un projet, utiliser des outils numériques, analyser des données, comprendre un système technique ou présenter une solution.
À Amiens, le Bachelor Systèmes Numériques et Technologies Innovantes comprend notamment des stages, de l’alternance et des mises en situation. Le campus dispose également d’un MakerSpace et d’une usine-école permettant de travailler autour de technologies et de problématiques industrielles.
L’alternance est une autre possibilité à prendre en compte lorsqu’on réfléchit à son orientation.
Le principe est simple : une partie du temps est consacrée à l’enseignement et une autre à l’entreprise.
Cette organisation permet de mettre progressivement en pratique les compétences acquises en cours.
Elle peut également permettre de découvrir un secteur professionnel avant même l’obtention du diplôme.
Dans le domaine de l’ingénierie, l’alternance peut concerner des secteurs très variés : énergie, industrie, automatisation, numérique, informatique, réseaux, cybersécurité, bâtiment intelligent ou encore systèmes connectés.
À UniLaSalle Amiens, le cycle ingénieur peut notamment être suivi par apprentissage, avec une prise en charge des frais de scolarité du cycle concerné par l’entreprise selon les modalités prévues.
L’alternance ne convient cependant pas à tous les étudiants.
Elle implique un rythme différent, une organisation importante et des responsabilités supplémentaires.
Là encore, il n’existe pas une seule bonne voie : il s’agit de trouver celle qui correspond à son profil et à sa manière d’apprendre.
C’est une autre raison pour laquelle l’ingénierie peut être intéressante lorsque l’on n’a pas encore de métier précis en tête.
Le titre d’ingénieur ne correspond pas à un seul métier.
Un diplômé peut travailler dans des environnements très différents selon sa spécialisation, ses stages, son alternance et ses choix de parcours.
Dans le domaine du numérique, on peut par exemple retrouver des métiers liés :
Dans l’énergie, les débouchés peuvent concerner :
Un ingénieur peut également évoluer vers la gestion de projet, le conseil, la recherche, l’innovation, le management ou l’entrepreneuriat.
Le point commun est souvent la capacité à comprendre une problématique complexe et à contribuer à la recherche de solutions.
Choisir une formation scientifique ne signifie pas nécessairement passer cinq ans à étudier uniquement des théories.
Les sciences sont aujourd’hui au cœur de nombreuses transformations : transition énergétique, numérique, intelligence artificielle, automatisation, industrie 4.0, cybersécurité, nouvelles mobilités, bâtiments intelligents ou encore développement durable.
Cela explique pourquoi les formations d’ingénieurs associent de plus en plus les sciences fondamentales à des applications concrètes.
À UniLaSalle, cette approche se retrouve notamment dans le rapprochement entre sciences, technologies et enjeux de transition.
Les étudiants apprennent beaucoup en autonomie grâce à une pédagogie par projets.
Sur le campus d’Amiens, les formations sont plus particulièrement centrées sur les domaines de l’énergie et du numérique.
Si tu es en terminale et que tu as l’impression de ne pas savoir par où commencer, inutile de chercher immédiatement « le métier parfait ».
Commence par cinq étapes.
Maellie Domalain
03 22 66 20 21
maellie.domalain@unilasalle.fr
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