L'obtention d'un diplôme de niveau Bac+2 ou Bac+3 (BTS, BUT, Licence universitaire ou cycle préparatoire) marque un tournant décisif dans la vie d'un étudiant. Puis, une question se pose : faut-il s'insérer immédiatement sur le marché du travail ou poursuivre ses études pour décrocher un diplôme d'ingénieur de niveau Bac+5 ?
Si l'entrée dans la vie active peut sembler tentante après des études professionnalisantes, faire le choix d'intégrer une grande école d'ingénieurs via les admissions parallèles est aujourd'hui l'une des stratégies de carrière les plus rentables et les plus sécurisantes.
Dans un monde industriel et technologique en pleine mutation, marqué par la transition écologique, l'intelligence artificielle et la réindustrialisation de la France, les entreprises sont à la recherche de profils capables de comprendre la technique tout en pilotant des projets complexes. Transformer de solides bases académiques ou technologiques en un véritable profil d'expert certifié par la CTI (Commission des Titres d'Ingénieur) est un formidable accélérateur de carrière.
« L'économie française aura besoin de près de 100 000 recrutements nets d’ingénieurs et de techniciens par an d’ici 2035 - un objectif qui nécessitera [...] la formation d’environ 60 000 diplômés supplémentaires chaque année.»
Source : Institut Montaigne
Cet article explore en profondeur toutes les facettes de cette réorientation stratégique. Nous détaillerons le paysage des formations post-Bac+2/3, l'importance capitale de filières spécifiques comme la Prépa ATS, les arguments chiffrés en matière d'insertion professionnelle et de management, pour enfin nous pencher sur les modalités d'admission parallèles, avec un focus particulier sur les processus de sélection d'UniLaSalle.
Avant de comprendre pourquoi l'école d'ingénieurs est la voie royale, il est crucial d'analyser les forces et les limites des diplômes de Bac +2 à Bac +3. Chaque filière apporte son propre bagage, qu'il faudra valoriser lors des entretiens d’admission.
Le BTS, préparé en deux ans après le baccalauréat, est réputé pour son caractère professionnalisant. Les étudiants y acquièrent des compétences techniques très pointues et directement opérationnelles sur le terrain. Cependant, le BTS a initialement été conçu pour une insertion professionnelle immédiate. Si le jeune diplômé est très efficace dans l'exécution de ses tâches, il peut rapidement se retrouver plafonné dans son évolution de carrière. Sans diplôme supérieur, l'accès aux postes de direction, d'encadrement ou de conception stratégique prendra de nombreuses années, voire sera bloqué par le fameux "plafond de verre" des techniciens supérieurs. Poursuivre en école d'ingénieurs permet de capitaliser sur ce pragmatisme tout en acquérant la dimension théorique et conceptuelle qui fait défaut.
Le BUT (qui a remplacé l'ancien DUT en passant de deux à trois ans) offre un excellent compromis entre enseignement technologique et formation académique générale. Les titulaires d'un BUT possèdent déjà une vision systémique de leur métier et ont bénéficié de stages de longue durée ou d'alternance. Bien que le BUT permette une très bonne insertion professionnelle, de nombreux étudiants réalisent qu'en s'arrêtant à Bac+3, ils restent catégorisés comme techniciens experts ou assistants-ingénieurs. L'école d'ingénieurs s'inscrit donc comme la suite logique pour ceux qui souhaitent obtenir le titre d'ingénieur diplômé, indispensable pour piloter la Recherche & Développement (R&D) ou diriger des équipes à l'international.
Les étudiants issus d'une licence universitaire (Mathématiques, Physique, Chimie, Biologie, Sciences de la Terre, Informatique, Sciences de l’ingénieur, Electronique, Mécanique…) disposent d'un avantage de taille : leur solidité théorique. Ils sont parfaitement à l'aise avec les concepts mathématiques complexes et la démarche scientifique rigoureuse. En revanche, ils manquent souvent d'expérience pratique du monde de l'entreprise et de la gestion de projet. Intégrer une école d'ingénieurs permet à ces profils universitaires de "professionnaliser" leur savoir, d'appliquer leurs théories à des cas industriels réels et de développer les "soft skills" (compétences comportementales) indispensables en entreprise.
Que vous ayez fait une première année de prépa (MPSI, PCSI, BCPST, PTSI) ou que vous ayez terminé vos deux années, vous avez acquis une méthode de travail rigoureuse, une résistance au stress et des bases scientifiques d'une profondeur inégalée. Si le concours classique est la voie de base, de nombreux étudiants de prépa décident de se réorienter vers des écoles à spécialités fortes (comme UniLaSalle) via des banques d'épreuves spécifiques ou des admissions sur dossier pour échapper à la logique purement classante des concours généralistes et se concentrer sur des domaines qui font sens (environnement, agronomie, santé, numérique, énergie, géologie).
Pour beaucoup de diplômés de BTS, le saut direct vers une école d'ingénieurs peut paraître intimidant, particulièrement en ce qui concerne le niveau d'exigence en mathématiques, en physique et en sciences de l'ingénieur fondamentales. C'est ici qu'intervient une filière méconnue mais exceptionnellement efficace : la classe préparatoire ATS.
Comme le souligne en détail l'ONISEP, les prépas ATS sont des formations d'un an, spécifiquement conçues pour les titulaires d'un Bac+2 (ou Bac+3) technologique. Source : L'ONISEP sur les prépas après un BTS ou un BUT scientifique
La prépa Adaptation Technicien Supérieur (ATS) est une classe préparatoire en un an. Son objectif n'est pas d'enseigner de nouvelles compétences techniques professionnelles, mais de gommer les écarts théoriques entre un étudiant issu d'un BTS/BUT et un étudiant issu d'une prépa classique. Pendant cette année intensive, les étudiants vont subir un renforcement massif dans les matières fondamentales. Cette année agit comme un "sas de décompression" académique, transformant de très bons techniciens en futurs ingénieurs de haut niveau, parfaitement armés pour suivre le rythme effréné des cycles ingénieurs.
Les prépas ATS sont segmentées pour s'adapter aux différentes spécialités d'ingénierie et aux profils d'origine des étudiants :
Les avantages concrets d'une année en ATS
Passer par une ATS demande un sacrifice d'un an, mais le retour sur investissement est gigantesque. D'une part, les écoles d'ingénieurs (dont UniLaSalle) réservent des places spécifiques et regardent avec énormément de bienveillance les candidats issus d'ATS, car ils allient le pragmatisme du technicien à la rigueur de la prépa. D'autre part, le taux de réussite en école d'ingénieurs des étudiants passés par une ATS est équivalent, voire supérieur, à celui des étudiants issus de CPGE classiques, car ils possèdent déjà une vision concrète de l'industrie. Le rythme y est soutenu (environ 35 heures de cours par semaine, plus le travail personnel, les colles et les devoirs sur table), forgeant ainsi une résilience redoutable.
Si l'investissement personnel et financier d'une poursuite d'études peut faire hésiter, l'analyse rationnelle du marché de l'emploi français dissipe rapidement tous les doutes. Voici les raisons détaillées pour lesquelles le diplôme d'ingénieur est un "game changer".
Le chômage n'existe pratiquement pas pour les jeunes ingénieurs diplômés en France. Ce n'est pas une simple formule marketing, c'est une réalité statistique documentée. Selon les dernières enquêtes du Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche concernant les diplômés, le taux d'emploi des ingénieurs défie toutes les moyennes nationales.
Source : Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche - Le taux d'emploi salarié en France des diplômés de formation ingénieur
Les chiffres clés du ministère et de la Conférence des Grandes Écoles (CGE) démontrent que :
Du côté d'UniLaSalle, la tendance est identique, voire supérieure sur les secteurs en tension. Source : L'Observatoire de l'insertion d'UniLaSalle Que ce soit dans l'agronomie, l'alimentation, l'environnement, les géosciences, le numérique ou l'énergie, les diplômés d'UniLaSalle s'insèrent massivement et rapidement. L'observatoire interne de l'école confirme que les compétences liées à la transition écologique et sociétale (le pilier pédagogique de l'école) sont aujourd'hui au sommet des exigences des recruteurs industriels et institutionnels.
Le gap financier entre un technicien supérieur et un ingénieur est massif. À Bac+2/+3, un jeune diplômé peut espérer un salaire brut annuel compris entre 24 000 € et 28 000 €. Dès la sortie d'une école d'ingénieurs, ce salaire fait un bond spectaculaire. Le salaire moyen à l'embauche d'un ingénieur débutant se situe généralement entre 35 000 € et 42 000 € bruts annuels, selon la région (l'Île-de-France étant généralement plus rémunératrice) et le secteur d'activité (le numérique et l'énergie étant particulièrement rémunérateurs).
Mais au-delà du premier salaire, c'est la courbe d'évolution qui est déterminante. Un technicien verra son salaire évoluer de manière linéaire et plafonnera souvent après 10 ans d'expérience. L'ingénieur, grâce à l'accès rapide aux postes de management, de direction de département ou d'expatriation, verra sa rémunération grimper de manière exponentielle. Les ingénieurs bénéficient également de "packages" salariaux plus complets (voitures de fonction, primes de participation et d'intéressement très élevées, bonus sur objectifs, stock-options dans les grandes entreprises).
Un technicien sait comment faire fonctionner un système. Un ingénieur comprend pourquoi il fonctionne, et surtout, comment en concevoir de nouveaux. L'école d'ingénieurs transforme radicalement votre manière d'appréhender les problèmes. Vous apprenez la complexité. La pédagogie, basée sur la résolution de problèmes (Problem Based Learning), les hackathons, et les projets industriels commandités par de vraies entreprises, vous pousse à innover.
Vous ne serez plus celui qui suit le cahier des charges, vous serez celui qui le rédige. Que ce soit pour développer une nouvelle technologie industrielle, concevoir le système de gestion de l'énergie d'une métropole, ou architecturer un réseau numérique sécurisé contre les cyberattaques, l'ingénieur est au cœur du réacteur de l'innovation. Le diplôme vous offre la légitimité scientifique absolue face à vos clients, vos pairs et vos fournisseurs.
C'est souvent l'aspect le plus sous-estimé par les candidats technologiques, pourtant c'est ce qui fait l'essence même du métier d'ingénieur moderne. La Commission des Titres d'Ingénieur (CTI) impose que plus d'un quart de la formation soit dédié aux Sciences Humaines et Sociales (SHS). Pourquoi ? Parce qu'un ingénieur passe souvent moins de temps à faire des calculs mathématiques qu'à gérer des êtres humains.
En école, vous apprendrez :
Dans une économie mondialisée, l'ingénieur doit être mobile. Les écoles d'ingénieurs rendent obligatoires la maîtrise de l'anglais (l'obtention du TOEIC avec un score minimum de 785 ou d'un niveau B2/C1 est une condition sine qua non pour être diplômé). Au-delà de la langue, la mobilité internationale est exigée. Les étudiants doivent passer plusieurs mois à l'étranger (stage en entreprise, semestre académique en université partenaire Erasmus+, ou même des doubles-diplômes internationaux). Cette immersion forge l'adaptabilité interculturelle, une compétence vitale pour collaborer avec des équipes en Asie, aux États-Unis ou en Europe centrale. C'est une expérience de vie incroyable que le cursus universitaire classique ou le BUT peinent souvent à financer ou à organiser avec autant d'encadrement qu'une grande école.
Quand vous intégrez une école d'ingénieurs, vous ne choisissez pas seulement une formation : vous rejoignez une véritable communauté, riche de plusieurs décennies voire de plus d'un siècle d'histoire. Le réseau des anciens élèves (Alumni) n'est pas qu'un simple carnet d'adresses, c'est un écosystème actif et bienveillant qui vous accompagne tout au long de votre vie. Dès vos années d'études, ce lien se tisse naturellement grâce à de nombreux événements conviviaux qui facilitent les rencontres entre étudiants et diplômés. Sur le plan professionnel, c'est un véritable tremplin : coaching carrière assuré par d'autres anciens élèves, "clubs pro" pour échanger sur des thématiques métiers, et solidarité lors d'expatriations. Ce réseau puissant ouvre des portes grâce à la force du partage d'expérience et à l'entraide d'une grande famille présente à travers le monde.
Vous êtes convaincu des bénéfices de l'école d'ingénieurs ? Il s'agit maintenant de concrétiser ce projet. Contrairement à une idée reçue, il n'est absolument pas obligatoire d'être passé par une CPGE classique pour intégrer une grande école. Les écoles post-bac comme UniLaSalle déploient de vastes programmes d'admissions parallèles, spécifiquement dédiés aux Bac+2 et Bac+3. L'objectif de l'école est de diversifier les profils de ses promotions, répondant ainsi à une forte demande des entreprises qui plébiscitent les candidats dotés d'un solide bagage technique.
Source des modalités : Candidature Admission Parallèle UniLaSalle
Si vous avez poussé jusqu'au BUT 3e année, à la Licence 3, à la Licence Professionnelle ou même au Master 1 :
L'une des barrières souvent redoutées par les techniciens supérieurs est la langue étrangère. UniLaSalle est très claire sur ses attentes :
La procédure est pensée pour être transparente et accessible, se déroulant souvent de début février jusqu'au cœur de l'été.
La procédure est organisée en interne par UniLaSalle et fonctionne par sessions (plus d'une dizaine de sessions échelonnées de février à juillet Il est stratégique de candidater dès les premières sessions (février-mars) afin de maximiser vos chances d'admission et de préparer sereinement votre rentrée.
Le Dossier en ligne : Vous déposez sur la plateforme vos bulletins scolaires de première, terminale, votre relevé de notes du baccalauréat, votre CV, et l'intégralité de vos relevés de notes du supérieur. Les frais de dossier sont à hauteur de 60€, et totalement gratuits pour les étudiants boursiers.
L'Étude du dossier : Le jury évalue la constance de vos résultats, votre marge de progression et la pertinence de votre filière d'origine avec la spécialité demandée. La qualité du dossier, votre motivation, vos expériences professionnels, vos engagements.
Beaucoup de jeunes diplômés de BTS ou de BUT hésitent à poursuivre en école d'ingénieurs pour des raisons strictement financières. L'envie d'entrer sur le marché du travail pour gagner en indépendance financière est tout à fait légitime après un Bac+2 ou Bac+3. L'excellente nouvelle, c'est qu'il est aujourd'hui possible de concilier ce désir avec la poursuite d'études en grande école. La démocratisation de l'alternance (contrat d'apprentissage ou de professionnalisation) représente une formidable opportunité pour financer sa formation tout en percevant un premier salaire.
Faire son cycle ingénieur en alternance présente un double avantage magistral :
De plus, même pour ceux choisissant le parcours classique étudiant, UniLaSalle propose de multiples solutions : aides au financement, partenariats bancaires avec des taux négociés et la rémunération des longs stages obligatoires prévus dans le cursus. Avec les salaires très attractifs proposés dès l'embauche, un éventuel prêt étudiant se rembourse généralement très vite et sans stress.
Enfin, sachez que vous pouvez tout à fait conserver vos aides et bourses du CROUS (sur critères sociaux) pour aborder cette poursuite d'études l'esprit tranquille.
S'arrêter à un niveau Bac+2 ou Bac+3, c'est choisir la sécurité immédiate au détriment du potentiel à long terme. Si votre diplôme de niveau Bac+2 ou Bac+3 vous offre déjà de très belles perspectives d'insertion, poursuivre vos études en école d'ingénieurs est une merveilleuse opportunité d'élargir vos horizons. Que ce soit via une prépa ATS, un BTS, un BUT ou la fac, faire ce choix vous permet de cultiver votre potentiel à long terme et de vous ouvrir de nouvelles portes.
Aujourd'hui, une école d'ingénieurs comme UniLaSalle valorise la diversité des parcours : les admissions parallèles sont justement pensées pour accueillir et faire réussir les profils techniques. La diversité des parcours est une véritable richesse pour les écoles d'ingénieurs. Elle répond aussi aux besoins du monde industriel, qui recherche activement des professionnels capables d'allier théorie scientifique et sens du terrain.
Q : Mon BTS n'a rien à voir avec l'informatique ou l'agronomie, puis-je quand même candidater à UniLaSalle ?
R : Tout dépend de la dominante de votre BTS. Si vous possédez un diplôme purement commercial ou littéraire, l'intégration directe en cycle ingénieur scientifique est impossible car les bases mathématiques et physiques font défaut. En revanche, UniLaSalle propose également des formations de niveau Bachelor (Bac+3), où des admissions parallèles sont envisageables en 2e ou 3e année pour des profils démontrant simplement une "appétence pour les sciences". Le mieux est de contacter directement le service orientation de l'école.
Q : Est-il vrai que les étudiants issus de BTS ou BUT échouent plus souvent en école d'ingénieurs que ceux de prépa ?
R : Faux : si le premier semestre d'adaptation peut s'avérer exigeant pour rattraper le niveau théorique (notamment en mathématiques fondamentales), les étudiants issus de BUT/BTS compensent largement par leur aisance en travaux pratiques, et en gestion de projets concrets. Une fois la première année validée, les taux de réussite jusqu'au diplôme final sont sensiblement identiques, quel que soit le parcours d'origine. Les écoles mettent d'ailleurs en place des tutorats personnalisés.
Q : À quel âge est-il "trop tard" pour intégrer une école d'ingénieurs via l'admission sur titre ?
R : Il n'y a pas d'âge limite strict, même si le statut d'apprenti (très prisé en admission parallèle) est soumis à des règles légales d'âge (généralement jusqu'à 29 ans révolus, sauf dérogations). Les jurys d'admission apprécient la maturité et les parcours atypiques. Une année de césure ou quelques années d'expérience professionnelle après un Bac+3 peuvent même être un atout majeur lors de l'entretien de motivation, prouvant votre connaissance de l'entreprise. La formation continue vous offre également la possibilité de travailler en entreprise tout en validant en parallèle votre diplôme grâce à l'alternance, qui se déploie sur l'intégralité du cycle ingénieur (soit 3 ans, de la 3e à la 5e année).
Q : Doit-on avoir des mentions excellentes à son BTS/BUT pour être accepté ?
R : Les écoles sélectives recherchent des profils sérieux et constants. Bien que figurer dans le premier tiers de votre promotion soit un avantage évident, l'école ne s'arrête pas à une simple moyenne générale mathématique. La progression au fil des semestres, les appréciations des professeurs, la qualité de votre lettre/entretien de motivation, et votre clarté sur votre projet professionnel pèsent tout autant dans la balance finale.
Q : L'admission parallèle est-elle réservée aux étudiants français ?
R : Absolument pas. UniLaSalle accueille de très nombreux étudiants internationaux. Cependant, le processus administratif diffère légèrement. Les étudiants hors Union Européenne doivent anticiper les démarches d'obtention de Visa via l'organisme Campus France et respecter des dates limites de candidature spécifiques pour garantir une arrivée sereine à la rentrée de septembre. Les procédures d'entretien (en visioconférence) s'adaptent parfaitement à l'éloignement géographique.